La fonderie royale du Creusot
En septembre 1781,
le Roi autorise « l’établissement à Montcenis de hauts fourneaux pour y fondre suivant « la méthode anglaise ». En décembre 1781, alors que l’architecte achève de dresser les plans et que de Wendel, nommé commissaire du Roi, traite avec les propriétaires locaux de l’acquisition des terrains, une centaine d’ouvriers arrivent d’Auvergne pour les travaux de terrassement. Le chantier peut commencer.
«A partir de ce moment, les choses vont aller rapidement. C’en est à jamais fini de la fraîche vallée de la Charbonnière, avec ses prés verdoyants et son petit ruisseau. C’en est fini des haies fleuries et pleine d’oiseaux, des fougères, des genêts, des bruyères. La verdure va disparaître, l’alouette sera chassée du ciel par les épaisses fumées de la fonderie»… Jean CHEVALIER, Le Creusot, berceau de la grande industrie française. Paris 1935
